La prestation de l’arbitre slovène Slavko Vinčić lors du match Bayern Munich-Real Madrid a suscité une vague de controverses, des rapports suggérant qu’il avait reçu une note de 1 sur 10, dans l’une des critiques d’après-match les plus sévères.
Selon ces mêmes données, l’arbitre n’a pas su gérer plusieurs moments cruciaux du match et a pris des décisions considérées comme influentes sur le déroulement du match et le résultat final, ce qui lui a valu de vives critiques après le coup de sifflet final.
L’un des moments les plus controversés a été la décision d’infliger un deuxième carton jaune à Eduardo Kamavenga pour avoir retardé le jeu en gardant le ballon, une décision que les observateurs ont jugée rare dans les matches de ce niveau, en particulier en Ligue des champions, où de tels cas ont souvent tendance à recevoir un avertissement ou à être négligés.
Il a également été critiqué pour sa gestion de certaines autres fautes, les critiques estimant qu’il a signalé des infractions douteuses, tout en ignorant des tacles qui semblaient plus clairs pour un certain nombre d’analystes et d’observateurs.
En comparaison, les mêmes données indiquent que l’arbitre Clément Turpin, qui a arbitré le match Barcelone-Atlético Madrid, a reçu une note de 4 sur 10, ce qui reflète le nombre de controverses qui ont accompagné l’arbitrage dans un certain nombre de matches à élimination directe cette saison.
Cette controverse relance le débat sur la qualité de l’arbitrage dans les grands matches et sur la mesure dans laquelle les décisions individuelles affectent l’équilibre de la compétition dans les tours décisifs de la Ligue des champions, en particulier lorsque les différences entre les équipes sont limitées et que la décision est liée à de petits détails.

