La capitale allemande, Berlin, accueillera la vingtième édition de la Coupe du monde féminine de basket-ball (FIBA) du 4 au 13 septembre 2026. Ce tournoi phare dépasse le simple cadre d’un événement sportif international majeur pour incarner les transformations économiques plus larges qui redessinent le paysage du sport féminin à travers le monde. Ce passage de l'Australie à l'Allemagne reflète l'ampleur croissante de la compétition, tant en termes de nombre d'équipes participantes que d'importance de la couverture médiatique et commerciale.
La particularité de l’édition 2026 réside dans le nombre de participantes : après un tournoi réunissant 12 équipes en 2022, la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) s’apprête officiellement à porter le nombre de participants à 16 équipes, ce qui constituera la plus grande participation jamais enregistrée par la compétition, revenant ainsi au format en vigueur de 1990 à 2018.
Quant à l’Allemagne, ce tournoi marque le retour de l’élite internationale du basket-ball féminin sur son sol après une absence de près de trois décennies. Le pays accueille en effet la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, après l’édition de 1998. Cependant, l’importance de Berlin 2026 dépasse le cadre sportif de l’événement, car la qualité de la prochaine édition sera inévitablement jugée à l’aune des normes élevées établies par l’édition précédente.
L’effet Sydney : des chiffres qui ont changé la donne
Pour comprendre le secret derrière ces attentes très élevées pour le tournoi de Berlin, il suffit de se pencher sur ce qui s’est passé il y a quatre ans. La Coupe du monde 2022 à Sydney a en effet marqué un tournant dans l’histoire du basket-ball féminin, démontrant l’ampleur de l’audience dont bénéficie désormais ce sport à l’échelle mondiale.
La fréquentation totale en Australie a atteint 145 000 spectateurs, un chiffre sans précédent dans l’histoire du tournoi, tandis que la finale opposant la Chine aux États-Unis s’est jouée à guichets fermés devant plus de 15 000 spectateurs.
Les chiffres hors du terrain étaient tout aussi impressionnants : la couverture assurée par CCTV et Tencent a enregistré un nombre cumulé de plus de 750 millions de spectateurs. À elle seule, la finale a attiré plus de 18 millions de téléspectateurs sur la chaîne CCTV-5, ainsi que 23 millions de spectateurs sur la plateforme Tencent.
L’audience numérique a également connu une croissance remarquable : le site officiel du tournoi a attiré un million et demi de visiteurs, tandis que les réseaux sociaux ont enregistré près de 1,1 milliard d’impressions et 14 millions d’interactions. Quant au contenu vidéo, il a totalisé près de 500 millions de vues, soit sept fois plus que lors de la précédente édition.
L’importance de ces chiffres ne se limite pas à cet événement exceptionnel à Sydney, mais confirme que l’intérêt pour le basket-ball féminin ne cesse de croître, tant sur les terrains que sur les écrans de télévision et les plateformes numériques.
Des records à la reprise du marché
Cette dynamique sportive se reflète clairement dans l’économie du sport féminin en général, puisque le chiffre d’affaires total des sports féminins professionnels devrait dépasser les 2,35 milliards de dollars d’ici 2026.
Dans ce contexte, le basket-ball féminin a fait un bond en avant pour devenir le sport féminin le plus rentable au monde, avec des recettes qui devraient atteindre 1,03 milliard de dollars, contre 820 millions de dollars pour le football, qui occupe la deuxième place. À titre de comparaison, le basket-ball féminin avait généré des recettes estimées à environ 710 millions de dollars en 2024, ce qui témoigne d’une croissance prévue des recettes de plus de 40 % en l’espace d’une seule année.
Les contrats commerciaux, les droits de diffusion et les recettes générées les jours de match restent les principales sources de revenus, des facteurs liés à l’affluence du public et à l’intérêt commercial croissant pour les compétitions féminines.
Pour les grandes marques, investir dans de telles compétitions constitue un pari à long terme sur un public sportif en pleine croissance. Le partenariat entre 1xBet et la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) constitue une nouvelle étape dans l’évolution de ce secteur, où le sport, les contenus et les plateformes commerciales s’intègrent progressivement au sein d’un écosystème mondial unique
Berlin… prochaine étape
Le tournoi tant attendu ne partira pas de zéro, mais s’appuiera sur l’héritage de Sydney 2022 et sur les records d’affluence et d’audience enregistrés lors de cet événement, qui ont dépassé les milliards, ainsi que sur une base de fans en pleine expansion et un marché du sport féminin en croissance constante.
Cet engouement médiatique croissant ouvre de nouvelles perspectives commerciales (B2B) grâce à des programmes d’affiliation tels que 1xPartners, qui offre des outils efficaces pour convertir le trafic de visiteurs en revenus financiers.
Seize équipes nationales pour cette 20e édition exceptionnelle, et un retour en Allemagne après une absence de près de trois décennies : autant d’atouts qui confèrent d’ores et déjà un poids considérable au tournoi de Berlin 2026. Cet événement constituera la véritable référence de ce que le sport féminin peut atteindre en termes de nouvelles perspectives à notre époque.

