La Fédération internationale de football (FIFA) a révélé que les clubs du monde entier avaient dépensé plus de 9,89 milliards de dollars en frais de transferts internationaux au cours du mercato estival, établissant ainsi un nouveau record pour cette période de transfert en milieu d'année.
Selon le dernier rapport de la FIFA sur les transferts internationaux, plus de 12 500 transactions ont été enregistrées à travers le monde, contre 11 863 au cours de la même période l'année dernière, ce qui représente un nouveau record en termes de nombre de transferts.
Les clubs anglais ont pris la tête du classement des plus gros dépensiers, avec plus de 3,02 milliards de dollars dépensés pour recruter des joueurs étrangers.
Les clubs italiens se sont classés en deuxième position avec des dépenses s’élevant à 1,1 milliard de dollars, suivis des clubs espagnols avec 940 millions de dollars, puis des clubs allemands avec 904 millions de dollars et enfin des clubs français avec 641 millions de dollars.
En revanche, ce sont les clubs français qui ont généré le plus de recettes issues des transferts, avec 1,7 milliard de dollars, devançant les clubs anglais qui ont encaissé 1,43 milliard de dollars.
Viennent ensuite les clubs allemands avec 1,02 milliard de dollars de recettes, puis les clubs espagnols avec 773 millions de dollars et les clubs portugais avec 642 millions de dollars.
La FIFA a souligné que la Coupe du monde 2026 avait eu un impact évident sur le marché des transferts, la valeur des transferts des joueurs ayant participé au tournoi ayant dépassé les 3,3 milliards de dollars.
Par ailleurs, 267 joueurs de 47 nationalités différentes ont changé de club entre juin et septembre, ce qui témoigne de la forte activité enregistrée sur le marché après la Coupe du monde.
Le football féminin a quant à lui continué à battre des records, le nombre de transferts internationaux dans le football féminin professionnel ayant atteint 1 406 transactions, soit une hausse de 19,2 % par rapport au précédent record.
Les dépenses mondiales consacrées aux transferts de joueuses ont également atteint 28,6 millions de dollars, soit plus du double du chiffre enregistré au cours de la même période en 2025.
Les clubs anglais ont dominé le classement des plus gros dépensiers sur le marché des transferts féminins avec 8 millions de dollars, suivis par les clubs espagnols avec 6,6 millions de dollars, puis les clubs allemands avec 4,9 millions de dollars, les clubs américains avec 2,9 millions de dollars et les clubs italiens avec 2,1 millions de dollars.
En ce qui concerne les recettes, les clubs suédois ont pris la tête du classement avec 4,2 millions de dollars, devant les clubs anglais avec 4 millions de dollars, tandis que les clubs français et allemands ont enregistré des recettes s’élevant à 3,6 millions de dollars chacun.

